paardeberg

PAARDEBERG
18 AU 27 FEVRIER 1900 / 18ST TO 27ST FEBRUARY 1900

 

 

 

 

 

La bataille de Paardeberg ("Montagne aux chevaux"), plus rarement bataille de Stinkfontein, fut une bataille majeure de la seconde Guerre des Boers. Le combat eut lieu près de Paardeberg sur les rives de la rivière Modder dans l'État libre d'Orange.

Cet affrontement fut le point culminant d'une campagne menée par les forces britanniques afin de délivrer la ville assiégée de Kimberley. L'armée Boer sous les ordres de Piet Cronje fut interceptée à Paardeberg au cours de sa retraite, repoussa une attaque du général Kitchener mais se rendit après avoir subi un siège de plusieurs jours.

 

 

Situation en février

Le maréchal Roberts fut mis à la tête des forces britanniques présentes en Afrique du Sud en décembre 1899, succédant au général Buller, peu de temps après avoir appris le décès de son fils Freddy lors de la bataille de Colenso.

Comme Buller, il tenta d'abord de mener une attaque directe sur les capitales Boers Bloemfontein et Pretoria, utilisant la voie de chemin de fer allant duCap vers ces deux villes comme voie de communication. Toujours comme Buller, il constata à son arrivée dans le pays que l'opinion publique autant enGrande-Bretagne qu'en Afrique du Sud exhortait pour qu'une aide soit apportée aux forces britanniques assiégées à Ladysmith, Kimberley et Mafekinget il dut par conséquent changer ses plans.

Une précédente tentative britannique pour délivrer la ville de Kimberley, commandée par Paul Methuen, avait été contrée par les forces de Piet Cronje. Bien que ce dernier ne parvint pas à empêcher les Britanniques de traverser la rivière Modder le 28 novembre, il réussit à les stopper lors de la bataille de Magersfontein dix jours plus tard, leur infligeant de lourdes pertes.

Le front se stabilisa au sud de Kimberley dans le mois qui suivit. Les forces de Cronje furent affaiblies par le manque de fourrage pour leurs chevaux. De plus, de nombreuses familles de combattants rejoignirent son campement à Jacobsdal, ralentissant la vitesse de déplacement de Cronje à cause des chariots, ce qui lui fut fatal.

Plans britanniques

Roberts réunit de nombreux renforts le long de la ligne de chemin de fer entre le fleuve Orange et la rivière Modder. Il tenta de déborder les Boers par la gauche en envoyant sa cavalerie vers Kimberley afin de délivrer la ville, pendant que l'infanterie sécurisait les gués derrière elle. Les effectifs de Roberts étaient composés des 6e et 7e divisions d'infanterie, chacune composée de deux brigades, et d'une division de cavalerie composée de trois brigades sous les ordres de John French. Une autre division d'infanterie fut formée durant la campagne.

Sauvetage de Kimberley

Alors que la Highland Brigade, sous les ordres du major-général Hector MacDonald, affrontait les Boers à Magersfontein et fixait l'attention de ces derniers sur leur flanc droit, les forces de Roberts commencèrent à marcher secrètement vers l'est le 11 février. Au soir du 12 février, les cavaliers de tête avaient sécurisé les gués se situant sur le premier obstacle, la rivière Riet. Le jour suivant, la cavalerie britannique fit une marche forcée de 50 kilomètres sous un soleil écrasant afin de prendre possession des gués sur la rivière Modder. L'effet de la chaleur empira lorsque l'herbe sèche du veldprit feu, dû à une allumette maladroitement jetée. La division de French dû attendre aux gués le jour suivant afin que l'infanterie la rejoigne, elle-même sous marche forcée. Par chance, la manœuvre avait pris les Boers par surprise et ces derniers ne purent se déplacer en force afin de défendre les points de franchissement sur les cours d'eau.

Au matin du 15 février, la division de French commença sa marche finale vers Kimberley. Elle n'eut pour opposition que quelques Boers isolés et désorganisés, brisant leur ligne ténue et profitant du nuage de poussière qu'elle créait sur son passage. Elle atteignit Kimberley dans la soirée, où elle fut accueillie par les acclamations de la foule.

La marche du dernier jour eut raison de la majorité des forces de French. La plupart des cavaliers britanniques transportaient trop d'équipements en plus de leurs armes et leurs chevaux (ainsi que ceux de l'artillerie) en furent exténués, n'étant de plus pas acclimatés. Les effectifs valides se réduisirent alors à deux régiments de cavalerie légère et deux brigades de cavalerie lourde. Ceci n'empêcha pas French d'utiliser ses forces le 16 févrierdans des tentatives futiles de prise de l'un des canons Boers de 40 livres qui s'était replié au nord.

Repli de Cronje sur Paardeberg

Le 15 février, les cinq mille hommes de Cronje évacuèrent leur position de Jacobsdal, craignant de se retrouver encerclés. Dans la nuit, le large convoi qu'ils formaient passa près de l'arrière-garde de French et des avant-postes du lieutenant-général Kelly-Kenny sur la rivière Modder. Au cours du jour suivant, l'arrière-garde de cavalerie Boer, constituée d'une seule petite unité, empêcha les britanniques de les encercler. Le 17 février, le large convoi de chariots Boer atteignit la rivière Modder à Paardeberg. Alors qu'ils commençaient à traverser, une troupe de cavalerie britannique, constituée de tous les hommes de French encore valides (qui avaient couvert une distance de 65 kilomètres depuis Kimberley au cours d'une autre marche forcée), ouvrit le feu sur eux depuis le nord, créant la confusion.

Cronje décida alors de se fixer sur les rives et renforça sa position. La raison qui le poussa à agir de la sorte reste incertaine. Les britanniques avaient maintenant un fort avantage numérique ainsi qu'une artillerie largement supérieure. Ces derniers n'avaient plus qu'à faire le siège des Boers et à les bombarder sans relâche. Pourtant, les britanniques avaient un déficit de cavalerie et il eut été facile pour Cronje de les balayer afin de rejoindre les autres forces Boers (Christiaan de Wet se trouvait alors à 50 kilomètres au sud-est et d'autres forces sous le commandement de J.C. Ferreira se situaient à une distance équivalente au nord).

Dimanche sanglant

Un canon pom-pom capturé

Le lieutenant-général Thomas Kelly-Kenny de la 6e division britannique avait pour plan de faire le siège de la position de Cronje et de le bombarder jusqu'à sa reddition. Cette tactique aurait certainement était couronnée de succès et n'aurait causé que peu de pertes aux forces britanniques. Cependant, Roberts était malade et, son chef d'état major, le lieutenant-général Herbert Kitchener, était maintenant aux commandes. Kitchener avait une autre stratégie en tête et donc rejeta le plan de Kelly-Kenny.

Il est probable que Kitchener fut alarmé par la nouvelle que des forces Boers sous le commandement de De Wet étaient en marche vers Paardeberg pour porter secours à Cronje. Consécutivement, il décida que la position de Cronje devait être conquise immédiatement, et ce avant que De Wet ne puisse intervenir. Kitchener lança alors son infanterie ainsi que sa cavalerie dans une série d'attaques frontales désordonnées contre les positions Boers.

Kitchener agit de la sorte, et ce malgré le fait que dans les mois précédents il avait déjà été démontré que ce type d'attaque ne put se faire qu'au prix de lourdes pertes (et notamment sur le même front à Modder River et Magersfontein). Ce ne fut malheureusement pas différent cette fois-ci. Les soldats britanniques furent abattus en masse. Il est dit qu'aucun soldat ne put s'avancer à moins de 180 mètres des positions Boers. À la tombée de la nuit, 24 officiers et 279 hommes étaient morts alors que 59 officiers et 847 hommes étaient blessés. À la mesure des pertes, il s'agissait du revers britannique le plus sanglant de toute la guerre et il fut connu par la suite sous le nom de "dimanche sanglant".

Kitchener n'a pas seulement gâché la vie de ces hommes, mais il a également mis à mal l'avantage de sa position stratégique. Kelly-Kenny l'avait alerté de ne pas partir de sa position sans y laisser une défense adéquate. En effet, cette position était essentielle dans la défense du flanc sud-est des britanniques et également dans la prévention de toute tentative de retraite de Cronje. Mais Kitchener, dans son zèle d'une attaque totale, n'y laissa qu'une poignée de cavaliers des "Kitchener's Horse" (volontaires britanniques coloniaux). De Wet était alors capable de conquérir cette position qui ne possédait plus qu'une défense minime.

En conséquence, l'avantage stratégique changea radicalement. De Wet pouvait rendre la position britannique sur le flanc sud-est intenable et le front Boer s'étendait maintenant du nord-est au sud-est. Alors que la nuit tombait, Kitchener ordonna à ses troupes de fortifier la position où elles se trouvaient et d'y rester. Peu reçurent cet ordre et encore moins le suivirent. Transits de soif et épuisés, les survivants se replièrent vers le camp. Il apparaissait alors logique que Cronje reçoive les renforts tant espérés.

Mais la situation des Boers n'était pas non plus très brillante. Cronje et ses hommes venaient d'effectuer une retraite de plusieurs jours avec les britanniques à leurs trousses. Alors que les pertes suite au bombardement furent réduites à 100 morts et 250 blessés, les chevaux et chariots ne bénéficiaient d'aucun abri pendant le harcèlement des canons britanniques. Beaucoup de chariots furent d'ailleurs détruits, les munitions explosèrent et les stocks réduits à néant. Beaucoup virent la totalité de leurs biens disparaître, ainsi que leurs chevaux, cette dernière perte étant la plus critique sachant que l'effort de guerre Boer reposait essentiellement sur la cavalerie. Le moral des forces de Cronje en fut affecté de manière dramatique.

Le siège

Le général Roberts arriva sur le théâtre des opérations à l'aube. Il ordonna alors une reprise immédiate des assauts mais, au même moment, Cronje demanda un cessez-le-feu afin de pouvoir enterrer ses morts. Les britanniques refusèrent, ce qui amena la réponse suivante de Cronje "Si vous faites preuve d'aussi peu de charité pour me refuser une trêve, alors faites comme vous voulez mais je ne me rendrai pas vivant. Bombardez quand vous voudrez". Les négociations pour cette trêve avaient cependant pris une grande partie de la journée et par conséquent il n'y eut plus le temps nécessaire pour un assaut supplémentaire.

Le jour suivant, Roberts et Kitchener planifièrent de nouveau de lancer plusieurs assauts mais ils reçurent une opposition ferme des autres officiers supérieurs. Le mercredi, Roberts perdit son sang-froid et envisagea de se retirer. S'il l'avait fait, cela aurait permis à Cronje de fuir et aurait donc été l'une des plus grosses erreurs dans une guerre qui en comptait déjà beaucoup. Heureusement pour Roberts, ce fut De Wet qui perdit ses nerfs le premier. Confronté à une division britannique entière, qui pouvait à tout moment recevoir des renforts, et inquiet à propos de la sécurité de ses hommes, il retira son commando du sud-est. Les forces de Ferreira, qui auraient éventuellement pu soutenir De Wet, furent désorganisées à la suite de la mort de leur commandant, tué accidentellement par l'un de ses propres hommes. De manière inexplicable, Cronje refusa de quitter sa position.

La reddition des Boers

La position de Cronje était maintenant sujette à un bombardement encore plus intensif, les britanniques ayant reçu des renforts d'artillerie. Presque tous les chevaux et toutes les mules avaient été tués, l'odeur et la pestilence se dégageant des carcasses frisant l'insoutenable. Le jour final de la bataille, le Royal Canadian Regiment, qui avait perdu 70 hommes dans une charge précédente, fut de nouveau appelé à prendre la tête au titre de la rotation entre les différentes unités. Au lieu de mener une charge le matin suivant comme cela s'était déjà produit, les canadiens, avec l'aide des Royal Engineers, avancèrent au cours de la nuit en direction du camp Boer et creusèrent des tranchées à environ 60 mètres des positions Boers. Le 27 février 1900, les Boers s'éveillèrent surpris par le feu des fusils canadiens et se rendirent, libérant la voie vers la première capitale Boer, Bloemfontein. Cronje se rendit avec 4019 hommes et 50 femmes. C'était la première (et selon certains la seule) grande victoire de la guerre, 10 % des effectifs totaux de l'armée Boer étant maintenant prisonniers.

C'était le jour du 19ème anniversaire de la bataille de Majuba Hill, qui fut fatale aux Britanniques pour l'issue de la première Guerre des Boers.

Même si les Britanniques purent reprendre leur marche en avant après la bataille, leur fatigue et le manque de vivres (aggravé par la capture d'un convoi par De Wet) allaient causer de lourdes pertes au sein de leurs troupes, en particulier due à la fièvre entérique.

Ce conflit fut le témoin du premier déploiement outre-mer de l'armée canadienne.

The Battle of Paardeberg or Perdeberg ("Horse Mountain") was a major battle during the Second Anglo-Boer War. It was fought near PaardebergDrift on the banks of the Modder River in the Orange Free State near Kimberley.

Lord Methuen advanced up the railway line in November 1899 with the objective of relieving the besieged city of Kimberley (and the town of Mafeking, also under siege). Battles were fought on this front at Graspan, Belmont, Modder River before the advance was halted for two months after the British defeat at the Battle of Magersfontein. In February 1900, Field Marshal Lord Roberts assumed personal command of a significantly reinforced British offensive.

The army of Boer General Piet Cronjé was retreating from its entrenched position at Magersfontein towards Bloemfontein after its lines of communication were cut by Major General John French, whose cavalry had recently outflanked the Boer position to relieve Kimberley. Cronje's slow-moving column was intercepted by French at Paardeberg, where the Boer general eventually surrendered after a prolonged siege, having fought off an attempted direct assault by Lieutenant General Horatio Kitchener.

 

 

Situation in February, 1900

An earlier British attempt to relieve Kimberley, led by Lieutenant General Lord Methuen, had been opposed by Boers under Cronjé and Koos de la Rey. Although the Boers had failed to prevent the British crossing the Modder River on 28 November, they had fought them to a standstill at the Battle of Magersfontein 13 days later, inflicting heavy casualties.

Over the next two months, the front south of Kimberley stagnated. A substantial Boer detachment under De la Rey was sent to Colesberg where, in contrast to the situation elsewhere, the Boers were being driven back by a roughly equal British force. Cronjé's remaining forces were weakened by lack of grazing for their horses. Many of the Boer fighters' families joined Cronjé's main encampment at Jacobsdal. The presence of large numbers of non-combatants with their slow-moving ox-drawn wagons would later prove a fatal handicap to Cronjé.

British plans

Field Marshal Roberts had been appointed to command the British forces in South Africa in December, 1899, succeeding General Buller. (Roberts had just learned that his son Freddy had been mortally wounded at the Battle of Colenso.)

Like Buller, Roberts at first intended to make a direct thrust on the Boer capitals of Bloemfontein and Pretoria, using the central railway line from Cape Town to these two capital cities as his line of communication. Also like Buller, he found on arrival in South Africa that public opinion both in Britain and South Africa was clamouring for the relief of British forces besieged at Ladysmith, Kimberley and Mafeking and was forced to modify his plans.

Leaving Buller in command of the attempt to relieve Ladysmith, Roberts collected large numbers of reinforcements which had recently arrived in South Africa along the railway line between the Orange and Modder rivers. He intended to outflank the Boer left and pass his cavalry around them to relieve Kimberley, while his infantry secured vital fords behind them. Roberts had two infantry divisions (the 6th and the 7th) each of two infantry brigades, and a mounted division of three brigades under Major General John French. Another infantry division (the 9th, under Lieutenant General Henry Edward Colville) was formed during the campaign.

Relief of Kimberley

Major-General Sir John French

While Methuen's 1st Division demonstrated against the Boer entrenchments at Magersfontein and the Highland Brigade under Major General Hector MacDonald marched 20 miles (32 km) westward to Koedoesberg and fixed the Boers' attention to their right flank, Roberts's large force began marching east in secret, late on 11 February. By the evening of 12 February, his leading horsemen had secured fords across the first obstacle, theRiet River. The next day, 13 February, the British mounted force made a gruelling march of 30 miles (48 km) under a blazing sun to capture fords across the Modder. The effect of the heat was made worse when the dry grass of the veld caught fire from a carelessly discarded match. French's division had to wait at the fords (at Klip Drift) during the next day until the leading infantry reached them, after making an equally exhausting march. Luckily for the British, the move had taken the Boers by surprise and they did not move in strength to defend the fords or the hills nearby.

Early on 15 February, French's division began the final march to relieve Kimberley. Only scattered and disorganised Boers opposed them, and the enormous mass of British horsemen broke through their thin line, concealed in the dust cloud they created. Late that evening they reached Kimberley, where they were greeted with cheering crowds. French should by rights have gone to the military commander of the besieged garrison, Lieutenant Colonel Kekewich. Instead he called first on Cecil Rhodes, the former Prime Minister of Cape Colony and foremost Imperialist, at the town's chief hotel.

The final day's ride had crippled most of French's division. Most of his British regular cavalry carried too much equipment and their unacclimatised horses (and those of the seven batteries of horse artillery) were exhausted. His effective force was reduced to two regiments of New Zealand and Australian light horse, and two "brigades" (actually battalions) of mounted infantry. French was to further tire his men on 16 February by futile attempts to intercept one of the Boers' Creusot 40-pounder siege guns (nicknamed "Long Tom") which was withdrawing to the north.

Cronjé's move to Paardeberg

Stereoscopic photograph of an ammunition wagon exploding during the Battle of Paardeberg

Also on 15 February, Cronjé's men, some 5,000 Transvaalers and Freestaters, finally evacuated their laager at Jacobsdal. Their position at Magersfontein was no longer relevant and they were in danger of being besieged in Jacobsdal by the British 7th Division under Lieutenant General Tucker, which had turned west from Klip Drift. On the night of the 15th, the large convoy of Boer ox-wagons passed between the rear of French's division and the outposts of Lieutenant General Thomas Kelly-Kenny's 6th Division at the Modder fords. Throughout the next day, the Boer mounted rearguards prevented the British 6th Division (with only one understrength mounted infantry unit) overtaking them. On the 17th, the large convoy of Boer wagons reached the crossing of the Modder at Paardeberg Drift. They were starting to cross the river when a force of 1,500 British mounted troops, almost all of French's fit horses and men who had covered the 40 miles (64 km) from Kimberley in another desperately tiring march, opened fire on them unexpectedly from the north, causing confusion.

Cronjé then inadvisedly decided to form a laager and dig in on the banks of the Modder river. His reasons for doing so are unclear. The British now outnumbered his force significantly and enjoyed overwhelming superiority in artillery. All the British would have to do was lay siege to the Boer position and bombard them at their leisure. On the other hand, the British had insufficient cavalry and it would have been an easy matter for Cronjé to brush them aside and link up other Boers east of the Modder; those under noted commander Christiaan De Wet who were only 30 miles (48 km) away to the south-east and other forces under Chief Commandant Ignatius S. Ferreira a similar distance to the north.

Bloody Sunday

Battle of Paardeberg, South African War Memorial (Halifax), Province House (Nova Scotia), Canada by Hamilton MacCarthy

Lieutenant General Kelly-Kenny, commanding the British 6th Division, had a sound plan to lay siege to Cronjé and bombard his force into surrender. This would almost certainly have proved successful and cost the British very few casualties. However, Roberts was ill, and his Chief of Staff, Lieutenant General Herbert Kitchener, was now in overall command of the British force. He had different plans, and overruled Kelly-Kenny.

Kitchener proceeded to order his infantry and mounted troops into a series of uncoordinated frontal assaults against the Boer laager. This was despite the fact that the cost of frontal assaults against entrenched Boers had been demonstrated time and again the preceding months. It was no different this time. The British were shot down in droves. It is thought that not a single British soldier got within 200 yards (180 m) of the Boer lines. By nightfall some 24 officers and 279 men were killed and 59 officers and 847 men wounded. Judged by British casualties it was the most severe reverse of the war and became known as Bloody Sunday.

Kelly-Kenny had warned Kitchener not to leave "Kitchener's Kopje" undefended. Possession of the kopje was essential to guard the south-east of the British position and prevent Cronjé's escape. But Kitchener, in his zeal for an all-out attack, had left the kopje defended by only a handful of "Kitchener's Horse" (volunteer British colonists). De Wet was therefore able to take the kopje with little resistance. The strategic picture had now changed dramatically. De Wet could now make the British position on the south east bank of the Modder untenable, and the Boers now commanded a swathe of front stretching from the north east right through to the south east. As darkness fell, Kitchener ordered his troops to dig in where they were. Few received these orders and fewer still obeyed them. Desperately thirsty and exhausted, the surviving British trickled back into camp. Rescue for Cronjé now seemed the likely outcome.

But seen from the Boer side, things were also bad. Cronjé and his men had been in headlong retreat for several days with the British snapping at their heels. While casualties from the bombardment had been reduced to around 100 dead and 250 wounded by the soft bank of the Modder, the horses, oxen and wagons had no trenches in which to shelter. Many wagons were destroyed. Ammunition exploded and stores were ruined. For many of the Burghers, these wagons carried all their worldly possessions. The loss of their horses was even worse, for the horse was almost as important to the fighting ability of a Boer as his Mauser rifle. The morale in Cronjé's laager was desperate.

Siege

As the sun came up on the morning of Monday, 19 February, General Roberts arrived on the scene. He initially urged a resumption of the frontal assaults, but Cronjé requested a cease-fire to bury the dead. The British refused and Cronjé replied "If you are so uncharitable as to refuse me a truce as requested, then you may do as you please. I shall not surrender alive. Bombard as you will."[this quote needs a citation]The truce communications had taken up much of the day and there was no time for any more assaults.

The following day Roberts and Kitchener again planned to launch more assaults, but were firmly resisted by the other British senior officers. By 21 February, Roberts was intent on withdrawing, but to do so would have allowed Cronjé to escape. The Boers withdrew first. De Wet, faced with an entire British division who might be reinforced at any time, and fearing for his men's safety, withdrew his commandos from the south east. Ferreira's forces, which might have supported De Wet, had been left without direction after Ferreira was accidentally shot dead by one of his own sentries. Cronjé had inexplicably refused to abandon his laager. Now De Wet had to abandon Cronjé.

Boer surrender

Boer pom-pom captured after the battle

Cronjé's encampment was subjected to an increasingly heavy artillery bombardment, as more guns (including a battery of 5-inch medium howitzers and another of 1-pounder "pom-poms") joined the besieging British forces. Almost every horse, mule and ox was killed, and the stench and flies became unbearable. On the final day of the battle, the Royal Canadian Regiment of Infantry, having lost more than 70 soldiers in an earlier charge against sheltered Boer positions, were again called to take the lead in the routine daily battalion rotation. Instead of another charge the next morning as was expected, the Canadians, with the help of Royal Engineers, advanced at night towards the Boer camp, then set about digging trenches on high ground 65 yards from the Boer lines. On 27 February 1900, the Boers woke up staring into the muzzles of Canadian rifles and surrendered. Cronjé surrendered with some 4,019 men and 50 women; around 10% of the Boers' entire army were now prisoners.

The Boer War marked the first overseas deployment of the Canadian Army. The Toronto company of the Royal Canadian Regiment had joined the Queensland Mounted Infantry in dispersing a Boer commando at Sunnyside and Belmont in the Western Cape in January.

The account of this battle and of Cronje's surrender is given in much greater depth by AB Paterson, war correspondent for the Sydney Morning Herald, "embedded" with the New South Wales Lancers. Paterson states that Cronje had decided on the previous night to surrender at 6am on 27 February as his supplies were exhausted, but when the Canadians attacked at 4am he refused to be hurried and fought for two hours at a cost to the Canadians of "15 or 20 shot and many more wounded", then surrendered at 6am as planned, and with some considerable degree of dignity. This account differs slightly in detail to that above and deserves to be noted.[3]

ONT COMBATTU / FOUGHT

 

TUÉ AU COMBAT / KILLED IN ACTION

WHITE Walter Raymond - Wendat

BLESSÉ / WOUNDED IN ACTION

 

MÉDAILLÉS / AWARD A MEDAL
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