2eme bataille de passchendaele

2eme BATAILLE DE PASSCHENDAELE / 2nd PASSCHENDAELE BATTLE
26 OCTOBRE - 10 NOVEMBRE 1917 / OCTOBER 26TH - NOVEMBER 10TH 1917

 

 

 

 

 

Passchendaele

Le Corps canadien, une formation de 100 000 hommes, reçut l'ordre de se rendre sur le front de Passchendaele, à l'est d'Ypres, à la mi-octobre 1917.

Des conditions effroyables

Lancée le 31 juillet, l'offensive britannique dans les Flandres avait eu pour objectif de chasser les Allemands des ports essentiels de la Manche et de détruire les bases des U-boots sur la côte. Mais la pluie et les tirs d'obus incessants réduisirent le champ de bataille à un immense bourbier, parsemé de corps et de trous d'obus, où l'attaque se retrouva paralysée. Après des mois de combat, les troupes allemandes tenaient toujours avec opiniâtreté la crête de Passchendaele. Sir Douglas Haig, commandant en chef de la British Expeditionary Force, donna l'ordre aux Canadiens de remporter la victoire.

Préparation minutieuse et attaque

Sir Arthur Currie, commandant du Corps canadien, était contre la bataille, craignant qu'elle ne puisse être remportée qu'au prix de lourdes pertes, mais Haig voulait à tout prix une victoire symbolique et insistait sur la nécessité de consentir cet effort, croyant qu'une victoire, même limitée, permettrait de sauver la campagne. N'ayant d'autre choix que d'attaquer, Currie se prépara soigneusement au combat, comprenant qu'une préparation minutieuse, particulièrement dans le cas de l'artillerie et des ingénieurs, était indispensable pour pouvoir avancer sur ce terrain dévasté.

Les Canadiens arrivèrent dans les Flandres à la mi-octobre pour prendre la relève des troupes australiennes et néo-zélandaises et ils furent choqués par les conditions effroyables régnant sur le champ de bataille. Currie ordonna la construction de nouvelles routes, le creusement de trous à canons ou leur amélioration, et la réparation et le prolongement des lignes de tramway (chemin de fer léger). Des chevaux et des mules transportèrent des centaines de milliers d'obus au front en vue du barrage d'artillerie qui serait opposé à l'attaque de l'infanterie. Les Allemands occupant la crête de Passchendaele tirèrent sans discontinuer sur ces efforts, tuant ou blessant des centaines d'hommes.

L'héritage de Passchendaele

Les Britanniques perdirent environ 275 000 des leurs à Passchendaele contre 220 000 pertes pour les Allemands, ce qui fit de cette bataille une des plus meurtrières batailles d'usure de la guerre. Les Alliés, plus nombreux, pouvaient davantage supporter leurs pertes, grâce, tout particulièrement, à la récente arrivée des États-Unis à leurs côtés, mais la bataille avait sapé le moral collectif de la British Expeditionary Force. Passchendaele, souvent décrit comme le creux de la vague de l'effort de guerre britannique, demeure le symbole des combats terribles et meurtriers du front occidental.

Passchendaele

The Canadian Corps, a 100,000 strong fighting formation, was ordered to the Passchendaele front, east of Ypres, in mid-October 1917.

Horrible Conditions

Launched on 31 July 1917, the British offensive in Flanders had aimed to drive the Germans away from the essential Channel Ports and to eliminate U-Boat bases on the coast. But unceasing rain and shellfire reduced the battlefield to a vast bog of bodies, water-filled shell craters, and mud in which the attack ground to a halt. After months of fighting, Passchendaele ridge was still stubbornly held by German troops. Sir Douglas Haig, the commander-in-chief of the British Expeditionary Force, ordered the Canadians to deliver victory.

Deliberate Preparation and Attack

Sir Arthur Currie, commander of the Canadian Corps, objected to the battle, fearing it could not be won without a terrible expenditure in lives, but Haig was desperate for a symbolic victory and insisted on the effort, believing that even a limited victory would help to salvage the campaign. Having no choice but to attack, Currie prepared carefully for the fight, understanding that deliberate preparation, especially for his artillery and engineers, was the key to advancing over this shattered landscape.

The Canadians arrived in Flanders in mid-October to relieve Australian and New Zealand troops and were shocked by the terrible battlefield conditions. Currie ordered the construction of new roads, the building or improvement of gun pits, and the repair and extension of tramlines (light railways). Horses and mules transported hundreds of thousands of shells to the front to prepare for the artillery barrage that would prepare for the infantry's attack. The Germans atop Passchendaele ridge fired continuously on these efforts, killing or wounding hundreds.

His preparations ready, Currie launched a deliberate or 'set-piece' attack on October 26, the first of four phases in a battle he estimated might cost 16,000 Canadians killed or wounded. By mid-November, having captured the ridge, his estimate proved eerily accurate, with 15,654 Canadian fallen.

The Legacy of Passchendaele

The British lost an estimated 275,000 casualties at Passchendaele to the German's 220,000, making it one of the war's most costly battles of attrition. British. The more populous Allies could better afford the losses, especially with the recent entry of the United States on their side, but the battle had delivered a blow to the collective morale of the British Expeditionary Force. Passchendaele, often remembered as the low point of the British war effort, remains synonymous with the terrible and costly fighting on the Western Front.  

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